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Agenda
HOW TO LOVE - FRENCHY BUT CHIC : ALISTER + HOMMAGE A DANIEL DARC + GYP + LAFAYETTE
Infos pratiques
du Vendredi 17 Février 2017 au Samedi 18 Février 2017, 19:00 - 01:00
Petit Bain /// 7 port de la Gare 75013 Paris
75013 Paris
Description

Pour la quatrième édition de son festival How To Love, Petit Bain s'associe à Frenchy But Chic pour rendre hommage à la génération novö, tout en gardant un oeil vers l'avenir!


HOW TO LOVE - FRENCHY BUT CHIC : ALISTER + HOMMAGE A DANIEL DARC + GYP + LAFAYETTE
Concert // Pop / Rock / Folk
Petit Bain
ALISTER // GYP // Lafayette


Préventes : 14 EUR
Billeteries :
Préventes

17-02-2017 de 19:00 à 01:00 le 18-02-2017


HOW TO LOVE - FRENCHY BUT CHIC : ALISTER + HOMMAGE A DANIEL DARC + GYP + LAFAYETTE


Pour la quatrième édition de son festival How To Love, Petit Bain s'associe à Frenchy But Chic pour rendre hommage à la génération novö, tout en gardant un oeil vers l'avenir!


EPISODE #4
VENDREDI 17 FEVRIER
ALISTER
+ GYP
+ HOMMAGE A DANIEL DARC (Clea Vincent, Matthieu Malon, Thierry Lafayette, Frederic Lo, Bill Pritchard.)
+ LAFAYETTE
+ JULIEN LACHAUSSEE Expo photo
19h30 / 14€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 17€ sur place
LE BILLET CONCERT DONNE ÉGALEMENT ACCÈS A LA SOIRÉE CLUB QUI SUIT

Pop, etc
Faire un pont entre les 80’s et aujourd’hui, c’est l’esprit de Frenchy But Chic, qui s’honore de commencer cette soirée par un hommage à Daniel Darc, artiste rare, et modèle qui a servi de miroir à nombre de chanteurs d’aujourd’hui. Le groupe GYP, réunissant d’ex membres d’Edith Nylon, Suicide Roméo et Modern Guy, rend pour sa part hommage à Guillaume Serp, autre grande figure des 80’s. Leurs héritiers en élégance, Lafayette avec sa pop pastel fraîche et enlevée, et Alister, chroniqueur acerbe et brillant de notre époque, viendront ensuite défendre leurs récents albums, encensés par la critique.

ALISTER
Après 5 ans d’absence, consacrés à l’édition de la Revue Schnock et à la rédaction de deux livres « Anthologie des bourdes de la chanson » et « Anthologie des méchants au cinéma », c’est le grand retour musical d’Alister avec un nouveau single, « Je travaille pour un con », paru en juin dernier.
Il y renoue avec la veine inimitable de ses deux premiers albums - Aucun mal ne vous sera fait - (2008) et - Double Détente - (2011) parus chez Barclay/Universal. On peut y entendre des échos du désormais cultissime « Qu’est ce qu’on va faire de toi ? » et du tubesque « La femme parfaite ».
Le single est accompagné d’un clip signé Marcia Romano et Benoît Sabatier, où l’on retrouve les comédiennes Frédérique Bel (« La minute Blonde », « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? ») et Millo McMullen qui prennent un malin plaisir à se « faire » leur patron abusif. On ne peut plus d’actualité n’est-ce pas ?... Produit par l’artiste, ce single annonce le futur album, à paraître cette automne : « J’ai voulu enregistrer le troisième volet du cycle commencé avec « Aucun mal ne vous sera fait ». C’est la synthèse de l’ensemble, avec des jeux de questions-réponses, d’associations d’idées et, surtout, de nouvelles pistes à explorer ».
Le tout a été enregistré avec les fidèles Julien Galner à la batterie (Château Marmont), Dino Trifunovic aux guitares (Van Gogh Superstar), Guillaume de Maria à la basse ainsi que Loïc Maurin (M83), Sébastien Lafargue (Autour de Lucie) et Hubert Salou au mixage (Laurent Voulzy). Il propose, encore et toujours, une vision renouvelée, unique, de la chanson française.

GYP
Entre la fin des 70’s et le début des 80’s, "un esprit particulier" a sévi en France et à Paris. Une théorie de groupes post Punk a réinventé, dans un quasi désert médiatique, le rock français en lui offrant élégance et attitude (Marie et les Garçons, Marquis de Sade, Modern Guy, Suicide Romeo,...).
Deux groupes de cette école fugace, Suicide Romeo et Modern Guy, s’étaient séparés après un premier album prometteur. De fait, au sein de cet underground musical de la fin des 70’s, splitter était dans l’ordre des choses. Mais le début des 80’s était aussi un temps où les musiciens avaient une faim d’expressions nouvelles.
En 1981, Pierre Goddard, chanteur/guitariste de Suicide Romeo, décide donc de travailler ses nouvelles compositions avec Yann Le ker, guitariste de Modern Guy. Il s’agit, pour eux, de s’affranchir du carcan qu’impose le schéma du "groupe de rock" et d’élargir leur univers musical. Le duo sera rejoint plus tard par Guillaume Serp, chanteur de Modern Guy. Selon une ligne directrice, l’album évoquera des villes connues ou fantasmées par les musiciens : Paris, Berlin, Londres, New York, Tokyo, Rome, Hong Kong.
C’est à Rennes au studio DB que le trio enregistre avec le renfort de Hervé Zenouda (batterie, Stinky Toys), Jean François Coen et Philippe Ferin (basse et saxo, Modern Guy), Philippe De lacroix Herpin (saxo, Marquis de Sade), Philippe Le Mongne (basse, Taxi girl, Lizzy Mercier Descloux), Frédéric Goddard (batterie, Suicide Roméo). Deux autres séances d’enregistrement se succèderont au studio Marcadet (Paris) sans aboutir ni à la réalisation d’un mixage définitif ni à une distribution par un label.
L’album avorté s’endormira pendant trois décennies sur le support d’une simple cassette, maintes et maintes fois écoutée, et rendue inaudible avec le temps.



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